| Première visite | Important : depuis le 1 Août, l'inscription est obligatoire pour pouvoir poster un message. |
| Offre d’emploi | Arc - Neuchâtel recherche un(e) assistant à 50 % Entrée en fonction : 1 Avril 2012 |
| Appel à contribution | |
Dans le cadre des Journées des Restaurateurs en Archéologie organisées cette année par Arc-Nucléart les 22 et 23 octobre à Minatec/CEA (Grenoble), un appel à contribution est lancé sur le thème « Conservation-Restauration en Archéologie, théorie et/ou pratique : rêve ou réalité »
Date de rendu des communications : 19 mars 2012
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Dans le cadre de son mémoire de fin détudes, Caroline participe à un programme de recherche sur les effets des méthodes de nettoyage de taches d'oxydes métalliques sur la pierre. Lire l'annonce
Dans le cadre de son master 2, Sophie Dr enquête sur le traitement des déchirures notamment des toiles de coton.
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La FFCR lance un appel à témoignages pour la rédaction d'un livre blanc
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| Avis de marché - Paris (75) - Musée du Louvre - remontage d'un cratère grec d'époque géométrique | Jeu 3 Mai - 19:13 par LN |
Référence du BOAMP : 12-88747 - Annonce publiée le 02 MAI 2012
Avis de marché
Département de publication : 75
Annonce No 12-88747
Services …
| | Commentaires: 10 |
| Avis de marché - Troyes (10) - restauration des objets d'art des églises classées - 8 lots, sculptures, peintures murales, sécurisation sculptures | Ven 18 Mai - 12:30 par LN | Référence du BOAMP : 12-79686 - Annonce publiée le 16 MAI 2012
Avis de marché
Département de publication : 10
Annonce No 12-79686
Services …
| | Commentaires: 2 |
| Avis de marché - Etablissement public de Versailles (78) - château- corps central - escalier de la Reine loggia et vestibule - diagnostic des décors | Sam 19 Mai - 10:22 par LN | Référence du BOAMP : 12-97392 - Annonce publiée le 19 mai 2012 - BOAMP n° 96B, Annonce n° 105
Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Etablissement Public de Versailles.
Correspondant : …
| | Commentaires: 0 |
| ANNONCE COLLOQUE | |
« Conservation-Restauration en Archéologie, théorie et/ou pratique : rêve ou réalité ».
Les Journées des Restaurateurs en Achéologie
Arc-Nucléart les 22 et 23 octobre à Minatec/CEA, Grenoble.
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La sculpture dans la ville
Les rencontres de l'ARSET - 4ième colloque
Vendredi 8 juin 2012
Amphithéatre des Tanneurs – Tours
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| ANNONCE FORMATION | Les matériaux modernes : les plastiques
Stage de formation permanente, INP
Date : 12, 13 et 14 mars 2012
Lieu : INP, Paris
Prix : 795 €
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Techniques picturales : les peintures sur cuivre
Stage de formation permanente, INP
Date : 19, 20 et 21 mars 2012
Lieu : Inp, Paris
Prix : 630 €
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Huile et vernis sur papier
Rencontres thématiques de l'ARSAG
Date : 21 Mai 2012
Lieu : Auditorium de la grande galerie de l'évolution du Muséum d'histoire naturelle, 36 Rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris
Prix : entrée gratuite pour les adhérents (prix d'adhésion : 25 €)
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| | | Vers une conservation-restauration "low cost" ? | |
| | Auteur | Message |
|---|
Admin Admin

Nombre de messages: 918 Date d'inscription: 07/02/2008 Age: 46 Localisation: Gaillac
 | Sujet: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Mer 24 Nov - 14:59 | |
| Voici un petit billet d'humeur signé Thierry Martel et lu à la rubrique "actualités "sur le site de nos amis de la FFCR-PACA :
Samedi 23 octobre HUMEUR...
Interruption Volontaire de Développement !
Dans le cadre des marchés publics, chacun d’entre-nous a pu constater une forte diminution des tarifs des prestations. Cette attitude ouvre le champ à une conservation - restauration « low cost » qui, à mon sens, entraîne une diminution du temps passé pour les interventions et inévitablement une diminution de la qualité des travaux réalisés. Faut-il se réjouir d’une telle attitude ? Est-ce sans danger ? Quelle est donc notre responsabilité et quelle image donnons-nous de notre profession ?
Pour lire la suite cliquer ici Il est vrai que le sujet est vraiment d'actualité ... |
|  | | roseleur

Nombre de messages: 111 Date d'inscription: 24/05/2009 Age: 56 Localisation: Nice
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Mer 24 Nov - 20:54 | |
| La qualité exigée sera quasiment la même par contre ce sont les salaires qui eux vont baisser . Cela n'est pas spécifique à la profession et il n'y a pas d'exception culturelle. La cause en est l'ultraliberalisme qui est en train progressivement mais à un rythme assez soutenu de nous asservir. Il va falloir apprendre à se satisfaire d'un bol de pâtes... |
|  | | LN

Nombre de messages: 1859 Date d'inscription: 12/03/2008 Age: 44 Localisation: Gaillac
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Jeu 25 Nov - 9:36 | |
| Je crains que le « bol de pâtes » soit encore trop pour certains et je ne partage pas l’avis du maintien de la qualité des prestations. Oui les tarifs sont en chute libre et il n’est pas rare de voir pratiquer des prix totalement aberrants. Passé un certain seuil, il est illusoire de penser que les prestations seront de qualité car le tarif proposé ne permet pas au prestataire de gagner sa vie normalement. Alors autant dire que son investissement en matériel, formation professionnelle, recherche méthodologique … est nul (et je passe volontairement sous silence, les conditions de travail : installation de l’atelier, assurance…). Alors attention, lorsque l’on n’avance pas contrairement à ce que l’on pourrait croire, on ne fait pas du « sur place » mais on recule, on régresse. Et de petites compromissions en petits aménagements, on finit par se rendre complice (lorsque l’on est pas directement acteur) d’un vandalisme labellisé.
|
|  | | Admin Admin

Nombre de messages: 918 Date d'inscription: 07/02/2008 Age: 46 Localisation: Gaillac
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Jeu 25 Nov - 15:18 | |
| Comment ça se satifaire d'un bol de pâtes ?
On en est loin si l'on se réfère au CIDJ (je crois qu'il s'agit de l'ancien CDI de ma lointaine jeunesse) qui dit sur son site à propos des salaires/revnus des conservateurs-restaurateurs je cite "Le salaire du restaurateur-conservateur varie en fonction de son statut : fonctionnaire ou salarié d’un atelier privé. S’il travaille dans le privé, avec les années, son expérience et son savoir-faire lui assurent de bons revenus. Dans le secteur public, son salaire évolue selon une grille mêlant ancienneté et expérience. Au fil des années, il gagne entre 1 700 € et 4 400 € brut mensuels selon l’évolution de sa carrière."
Je sens bien votre incrédulité à la lecture de ces affirmations mais ne vous y trompez pas, il y a bien le logo du Ministère de la Jeunesse et des Solidarité actives au bas de la page !
Des pâtes peut-être mais sur la terrasse du Plaza avec vue sur le capitole !
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|  | | anneco

Nombre de messages: 244 Date d'inscription: 14/03/2008 Localisation: Gers
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Jeu 25 Nov - 15:31 | |
| "Aaaahhh!!!! la Belle Vie!!!!..." on sent bien l'enquête de terrain des plus fouillée!!!... Ca donne envie de mordre et/ ou de hurler (au choix)!! |
|  | | Noémi

Nombre de messages: 13 Date d'inscription: 26/11/2010 Localisation: Région Rhône-Alpes
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Ven 26 Nov - 21:04 | |
| .... une convention collective? |
|  | | LN

Nombre de messages: 1859 Date d'inscription: 12/03/2008 Age: 44 Localisation: Gaillac
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Lun 29 Nov - 9:01 | |
| Noémie, que veux tu dire par "convention collective" ? |
|  | | Noémi

Nombre de messages: 13 Date d'inscription: 26/11/2010 Localisation: Région Rhône-Alpes
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Lun 29 Nov - 10:38 | |
| Je ne sais pas trop, je me pose la question de savoir comment avoir des gardes-fous, mais le problème est vaste, et en admettant que les choses bougent, que gagnera-t-on vraiment? Serait-il possible de travailler sur une convention collective de la profession? C'est sensé aussi réguler les tarifs des travaux.... Je crois aussi que des ateliers profitent pas mal de main d'oeuvre bon marché puisqu'il n'y a pas de convention, un seul niveau de diplôme -supérieur, pas d'intermédiaire, de bac+2 ou +3, pas de profil diplomant d'assistant-restaurateur , ça permet d'embaucher des gens sans diplôme (quand bien même ils ont 10/15 ans d'expérience et sont très bons techniquement) et qui ne peuvent pas négocier leur salaire. Il y en a plein les chantiers de ces gens qu'on prend au smic puisqu'ils ne peuvent légalement rien négocier.... Ca permet de réduire pas mal les coûts. Les autos-entrepreneurs, ça ne va pas améliorer la chose.... |
|  | | Admin Admin

Nombre de messages: 918 Date d'inscription: 07/02/2008 Age: 46 Localisation: Gaillac
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Jeu 2 Déc - 14:36 | |
| Beaucoup de questions et propositions dans ta réponse, chère Noémi. Dans l’attente d’une réponse plus " rigoureuse " de notre chère LN, je me permets quelques remarques.
" Serait-il possible de travailler sur une convention collective de la profession?" C'est sensé aussi réguler les tarifs des travaux.... ". Oui il est vrai que les conventions collectives peuvent, à l’occasion, fixer des minimas. Mais dans le cas de notre profession, c’est un peu compliqué. Je m’explique : dans le cadre du Droit du Travail, une convention collective est un texte réglementaire définissant chacun des statuts des employés d'une branche professionnelle, après une négociation passée entre les organisations représentant les employeurs et les organisations représentant les salariés, c'est-à-dire les syndicats.
Ce qui signifie au moins deux choses. Tout d’abord que cela n’est applicable que pour les salariés, donc une partie seulement des professionnels du secteur. Cela ne peut pas fonctionner dans le cas des travailleurs indépendants, de la sous-traitance ou encore des auto-entrepreneurs.
Ensuite cela implique une négociation entre les employeurs (c'est-à-dire nous, les ateliers) et des syndicats représentants de ce que tu appelles « la main d’œuvre bon marché ». Et là la chose se corse. On pourrait imaginer que la FFCR, une fois transformée en syndicat (je crois qu’elle réfléchie encore au projet) puisse jouer ce rôle. Mais quid des syndicats de salariés ? Peut-on raisonnablement imaginer qu’ils se syndiquent et qu’ils poussent leurs représentants à négocier avec les nôtres ? A moins qu'il n'existe déjà une convention collective passée dans une autre branche (par exemple dans le domaine des entreprises de restauration du bâtiment) applicable à notre secteur (je n'en connais pas mais il serait sans doute utile de se renseigner).
Je ferais aussi remarquer que le coup de gueule de Thierry concernant la tarification ne concerne pas simplement le cas des salariés. Lorsqu’il dit « pourquoi les institutions payeraient 100 alors que les CR proposent 25 ? » je pense qu’il s’adresse à tous les professionnels du secteur et en particulier aux diplômés. Et sur cette question brûlante de la baisse des tarifications pratiquée par bon nombre d’atelier, je ne suis pas sûr du tout qu’il y ait consensus. Qui plus est je crois que dans le cadre des marchés publics, il est interdit de s’entendre sur une tarification (entente illicite).
Au risque de décevoir, je pense que notre seule porte de sortie « légale » serait d’agir auprès des commanditaires afin qu’ils respectent le Code des marchés publics en sélectionnant non pas le moins disant mais le mieux disant. Ce qui, au regard de mon expérience personnel, est loin d’être gagné.
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|  | | Noémi

Nombre de messages: 13 Date d'inscription: 26/11/2010 Localisation: Région Rhône-Alpes
 | Sujet: Re: Vers une conservation-restauration "low cost" ? Jeu 2 Déc - 15:11 | |
| Bonjour, merci de ta reponse. Je mesure ma grande naïveté! Mais il y a sans doute à parfaire en de nombreux points, dont ceux que j'ai évoqué. C'est sur que voir la plupart des chantier MH se négocier à 60% sur le prix, avec des fois encore 10 pour les délais, ce qui réduit à 30% la note méthodologique, ce n'est pas trop normal.... Je crois aussi qu'il y a un petit fond de panique, entre la crise, les budgets alloués au secteur, le redéployement des services sur le territoire, une période avec peu de travail, d'appels d'offre, qui fait que tout et n'importe quoi se pratique, et qu'il y a contagion. Quand au bout de la 5e offre refusée, l'entrepreneur dont l'offre a été refusée constate qu'à chaque fois, c'était à plus de 30% que les marchés sont partis, qu'il ne voit rien venir à l'horizon, ben le 6e, il le fait -30 et il l'obtient. Et là, oui, on est tous responsable. Et c'est vrai qu'il n'y a aucun minima, tout est négociable.
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