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 Laropal A 81 (vernis, résine)

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LN



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MessageSujet: Laropal A 81 (vernis, résine)   Mer 29 Avr 2009 - 6:19

Laropal A 81

C’est la dernière tendance des résines à bas poids moléculaire (LMW pour faire chic), car sa cousine de la branche germaine, la K 80 n’a plus du tout le vent en poupe.
Mais moi, j’aimais assez cette vieille dame dont les qualités optiques n’ont jusque là pas été démenties et chose intéressante, elle se trouvait dans le commerce sous différentes formes dont celle d’un vernis mat (vernis mat Talens – réf 003).
Alors voilà, quelqu’un a-t-il déjà tenté de faire du vernis mat avec du Laropal A 81 et si oui comment ?
Merci d’avance pour vos gentilles réponses.
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FF



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MessageSujet: Tous les Laropal ne sont pas de la même famille   Mer 20 Mai 2009 - 19:30

Bonjour LN,
Et woui, le Laropal A 81 est à la mode, et comme tous les produits à la mode, on oublie bien vite pourquoi et comment ils sont arrivés au TOP 10 des produits de restaurations (surtout de conservation-restauration de peintures).
Tu vantais à raison les mérites esthétiques de sa cousine par alliance (car elle ne fait pas du tout partie de la famille) la Laropal K 80 mais en passant sous silence ses très mauvaises performances en termes de vieillissement : jaunissement, réduction drastique de la solubilité dans des solvants faiblement polaires. Du même tonneau que la Dammar mais en pire (références : Depuis "on picture varnishes" de Feller, Stolow and Jones début années 1970 rééditions années 1980 à De La Rie et confrères (de 1980 à nos jours).
Le boulot de De La Rie a été de dire (je résume) : OK, on a des résines stables pour faire des vernis (type esters acryliques de la famille des copolymères d'acrylates et des métacrylates, suivez mon regard : Paraloïd B72) mais c'est beaucoup moins beau que les vernis à base de résines naturelles type Dammar (en émule de Bobby Lapointe, qui l'eut cru d'un hollando-américain). Il faudrait que l'on trouve aussi beau en finition et beaucoup plus stable (pas ou peu de sites réactifs sur la chaîne).
Après moultes recherches et essais, ils sont tombés sur des résines utilisées dans l'industrie des colorants et des peintures servant à mettre au point des référents pour les couleurs (donc n'imposant leur propre couleur et surtout leur changement) : d'abord des résines hydrocarbonées hydrogénées (la famille des Régalrez) puis des résines aldéhydiques (la cousine Laropal). Comment en est-il arrivé à ces propositions?
- il a remarqué que la dammar (et ses consoeurs vertes et naturelles) est une résine de basse masse moléculaire et que cette faible masse favorisait l'étalement de la résine en solution et la formation d'un film plan à la différence des résines de haute masse moléculaire qui se stabilisent plus rapidement sans combler tous les reliefs (écoulement moindre).
- il a, par ailleurs, remarqué que des fractions dites polymériques subsistent dans la dammar (longues chaînes égarées au milieu de segments de plus faible masse) et que ces maillons avaient un rôle de régulation du séchage et évitaient une trop forte pénétration des résines dans la peinture par les différentes voies accessibles. Les résines de synthèse étant plus homogènes, il a fallu ajouter des fractions polymériques d'où l'ajout de résines au doux nom de Kraton.
- ces vernis sont solubles dans des solvants faiblement polaires voir aliphatiques. Ils le restent très longtemps et sont donc une bénédiction pour les tableaux. Mais ces solvants à l'évaporation assez lente (en particulier les dérivés pétroliers type White-Spirit) favorisent l'écoulement du vernis et la formation de films peu réguliers.

Nous en sommes donc arrivés à des formulations assez complexes avec résines de basse masse moléculaire + fraction polymériques + agents de stabilisations aux UV avec variations de solvants de mise en oeuvre pour régler le séchage.

Cela marche très bien et fait de très beaux vernis. Il faut simplement s'habituer au maniement des produits, choisir les bons solvants, utiliser son pistolet à pulvériser, faire des essais et des tests. Et pour répondre à ta question précisément, pour rendre mat un vernis, ajouter de la cire microcristalline dans la solution (très faible quantité) ou bien gérer la dernière couche en pulvérisant le vernis.

A ta disposition pour tout autre renseignement. On peut trouver beaucoup d'indications sur les vernis dans "AIC Varnishes and surface coatings" publié en 1998 par l'AIC (American Institute for Conservation).

FF
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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Ven 22 Mai 2009 - 8:03

FF a écrit:
Et pour répondre à ta question précisément, pour rendre mat un vernis, ajouter de la cire microcristalline dans la solution (très faible quantité) ou bien gérer la dernière couche en pulvérisant le vernis.

FF

Bonjour FF,
Ravis de te retrouver et en pleine forme. A défaut de se voir souvent, c'est au moins un plaisir de te lire. Si je réponds à la place d'LN c'est qu'elle est en chantier pour 2 semaines. Je vais donc poser 2 petites questions :
- quand tu dis qu'il faut rajouter de la cire microcristalline en très faible quantité, c'est combien ?
- qu'entends-tu par "gérer la dernière couche" ? Tu parles de la technique de vernissage au pistolet qui consiste, en s'éloignant suffisamment du tableau, à former des goutelettes sur la surface afin de la rendre la plus irrégulière possible ?
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LN



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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Dim 24 Mai 2009 - 8:52

Bonjour FF et merci de la réponse.
je fais un petit tour rapide en milieu de chantier. Pour ce qui est de faire du vernis avec du A 81 je crois que je suis au point, ma question était donc uniquement sur le vernis mat.
Pour tout dire je me doutais assez fortement que la cire microcristaline était la solution (déjà adoptée pour la cousine K 80), mais admin a parfaitement poursuivi ma réflexion, la petite proportion : c'est combien ?
Enfin, pour un meilleur résultat, tu mets la cire en même temps que la A 81 dans ton mélange de solvants ou tu la rajoutes ensuite ?
D'avance merci et à bientôt
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françoise
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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Lun 25 Mai 2009 - 5:20

Bonjour FF!

l'introduction de cire microcristaline n'est-elle pas embêtante dans la mesure où, dans le brouillard de mes souvenirs, elle est réputée pour devenir insoluble?
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LN



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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Mar 26 Mai 2009 - 20:32

Chère Françoise,
Et que pourquoi que la cire serait insoluble ?
Surtout la cire microcristalline qui n'a plus de pouvoir adhésif.
De plus notre choix ne peut se porter qu'entre la peste (la cire) ou le choléra (silicine colloïdale - ce qui revient pour les suivants à avoir à nettoyer avec du papier ponce !).
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FF



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MessageSujet: Mattité et autres sujets   Dim 31 Mai 2009 - 16:15

Bonjour à tous et désolée de répondre si tardivement. Je voulais consulter mes petites sources bibliographiques...Et à trop attendre, on s'expose à une pluie de questions supplémentaires...

Premièrement, la cire microcristalline est parfaitement stable et composée de séquences de carbone et d'hydrogène (linéaires, ramifiées ou cycliques) sans groupes fonctionnels qui pourraient éventuellement, en créant de nouvelles liaisons chimiques, diminuer sa solubilité dans les solvants de départ (non polaires, aliphatiques et/ou aromatiques). La cire ne peut donc pas être comparée au choléra mais on peut effectivement comparer les particules de silice ajoutées au vernis pour les rendre mats à une maladie mortelle, en tout cas pour la couche picturale sous-jacente, en particulier lors de l'allègement de vernis. L'effet pierre ponce de LN ou l'effet CIF si vous vous souvenez de la publicité des années 70...

En fait, ce n'est pas si simple de répondre " comment réaliser un vernis mat?" Peut-être faudrait-il se poser la question "pourquoi?". Allègement partiel ou irrégulier avec surface irrégulièrement brillante ou absorbante, réseau de craquelures saillants favorisant l'apparition de points de lumière...
Si ces problèmes ne peuvent pas être réglés en amont, pourquoi choisir un vernis de faible masse moléculaire qui est par définition brillant pour fabriquer un vernis (à défaut d'être mat) peu brillant?
Pourquoi ne pas prendre un vernis de haute masse moléculaire à base d'esters acryliques type Paraloïd B72 en solution dans du xylène posé au pinceau ou pulvérisé? Ce qui suppose d'avoir au préalable pensé à utiliser un liant de retouche (si vous avez des retouches) peu ou pas sensible au solvant dudit vernis...
Donc pas de résines aldhéhydiques (type Gamblin) (et je vous passe sous silence les Maimeri qui, quelque soit leur formulation, ne sont pas stables dans le temps).
Il vous reste comme choix l'aquarelle qui permet toutes les superpositions soit au pinceau soit en pulvérisation ou le mélange liant + pigments secs broyés sur la palette avec comme liant soit un acétate de polyvinyle en solution (la série de AYAA etc des américains ou la série des Mowilth des européens) ou les esters acryliques type Paraloïd B72. Et dans ce dernier cas, vous ne pouvez utiliser le vernis qu'en pulvérisation.

Si néanmoins, vous ne pouvez pas ou ne voulez pas utiliser les produits cités ci-dessus, vous pouvez, comme je l'indiquais dans mon premier message, jouer sur deux paramètres :
- créer une surface irrégulière
- rendre le film de vernis final moins transparent.

Pour créer une surface irrégulière, il faut utiliser la pulvérisation du vernis et jouer sur les paramètres suivants :
- augmenter la distance entre le pistolet et la surface
- augmenter le débit d'air de votre pistolet
- diminuer la taille des gouttes
- augmenter la viscosité du vernis
- faire une solution avec un solvant plus volatile.
Le jeu étant de déposer des gouttes de vernis suffisamment éloigées ou visqueuses afin qu'elles ne s'agglomèrent pas pour former une surface régulière et qui, apparaissant comme points, vont créer une interruption du film et donc un effet de matité.

Pour créer un film moins transparent, on peut ajouter des adjuvants dont la cire microcristalline. La proportion varie entre 1 et 6% (10% très grand maximum) poids/poids de résine . La grande difficulté pour une réalisation "artisanale" est la mise en solution homogène du produit matifiant.

De bons résultats sont difficiles à obtenir sans test préalable sur des surfaces sur lesquelles vous pouvez observer la taille des gouttes, l'impact visuel etc. Des petites éprouvettes peintes en noir ou des grandes feuilles de film polyester (type Mélinex) peuvent parfaitement faire l'affaire.
Pour ma part, j'évite d'en arriver à l'ajout de cire microcristalline car je trouve que c'est plus difficile à mettre en oeuvre que l'usage de vernis pulvérisé. Et je suis une grande adepte du multi-couches avec pulvérisation in-fine, quelque soit la résine utilisée au départ (haute ou basse masse moléculaire) avec une préférence pour les hautes masses moléculaires dont la solubilité dans des solvants aromatiques me permet ensuite de leur superposer des vernis de faible masse moléculaire à solvant aliphatique sans pertuber retouches ou première couche de vernis, que celui-ci soit passé au pinceau ou au pistolet...

L'expérience a un petit rôle à jouer là-dedans mais ce n'est pas le premier rôle...Penser à l'aspect final de la peinture avant même d'entreprendre un nettoyage rend les choses plus faciles.
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FF



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MessageSujet: Encore une petite chose sur les vernis satinés (sans être mats)   Dim 7 Juin 2009 - 17:28

Depuis mon dernier message, j'ai fait la danse des sept voiles (expression d'une amie et collègue conservateur-restaurateur de mobilier et support bois des peintures) devant une peinture dont la restauration était achevée mais dont le vernis ne me satisfaisait pas totalement.

A mon age (sic!!!), on se méfie grandement de la volonté de faire mieux et on garde en mémoire le vieil adage de Montesquieu "le mieux est l'ennemi du bien"...

L'amincissement du vernis était régulier mais il subsistait après vernissage (une couche de Paraloïd B72 à 10% poids/poids appliquée au pinceau) des différences de brillance entre des zones plus riches en liant et des zones plus mates, en particulier dans le fond très sombre. Je ne voulais pas un vernis trop satiné afin de garder une bonne lecture dans les sombres mais aurais aimé homogénéiser l'ensemble. Et je tournais donc autour sans prendre de décision (la fameuse danse des sept voiles) en me disant : si j'ajoute un vernis à base de résines de basse masse moléculaire, l'ensemble sera trop brillant. Si je pulvérise une couche de vernis de haute masse moléculaire, cela sera un peu trop mat...etc....
La date fatidique de l'enlèvement du tableau pour départ en exposition approchant, il fallait que je prenne une décision. J'ai donc décidé de passer une très fine couche de vernis de basse masse moléculaire au tampon (vernis : Régalrez 1094 à 20% dans du White-Spirit avec 2% poids/poids du poids de résine de gomme Kraton pour le rendre plus visqueux et 2% poids/poids du poids de résine d'un stabilisateur aux UV (Tinuvin 292). Et oui, au tampon. Je fabrique un petit tampon en enfermant un tampon de coton dans un petit carré de textile très doux et très fin (en l'occurrence un petit carre de soie) que j'imbibe de vernis et je passe l'ensemble sur le tableau en formant des gestes concentriques. Avec l'antique geste du vernisseur de mobilier mais en frottant beaucoup moins...Ce n'est possible que sur les tableaux dont la surface le permet.
Comme ma couche de vernis et mes retouches étaient réalisées avec du Paraloïd B72, je conservais la possibilité d'enlever cette couche de vernis sans difficulté si l'effet était désastreux. Je m'imaginais obtenir une brillance plus importante mais plus régulière. Et comble de surprise, l'effet obtenu a été effectivement plus régulier mais aussi un soupçon moins brillant. Correspondant pratiquement à ce que j'espérais, contre toute attente.
Pourquoi ce résultat? Je pense que la couche posée est régulière mais très fine, beaucoup plus fine qu'au pinceau. On met très peu de vernis sur le tampon. De plus, on peut la travailler pendant quelques instants et ce travail permet de rendre le film légèrement irrégulier, ce qui facilite une légère diffusion de la lumière en surface.
Ce travail du vernissage au tampon est évoqué dans quelques articles récents et il y est fait référence dans AIC Varnishes and surface coatings, AIC 1998.
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Lijah



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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Ven 15 Avr 2011 - 17:46

Bonjour à tous,

Je suis nouvelle membre de ce forum et je fais des recherches actuellement pour un protocole de vernissage. J'ai entendu dire que le Laropal A81 commençait à être controversé pour son utilisation en tant que vernis ou comme résine en retouche mais je ne trouve aucune trace d'un quelconque débat à ce sujet. Se révèlerait-il moins stable qu'on ne le croit?

J'aurais donc voulu savoir si vous aviez entendu parler de quelque chose de semblable à son sujet? Pour l'instant je ne trouve que des articles encourageant son utilisation, alors je commence à me demander si c'est une rumeur ou une véritable remise en cause qui commencerait à poindre.

Merci de votre attention!
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2F
Invité



MessageSujet: Dans quelles langues cherchez vous des réponses à vos questions?   Ven 15 Avr 2011 - 18:44

Bonsoir,
Voici des remarques qui nous encourageraient à écrire quelque chose sur les vernis en français!

Attention aux rumeurs!!! Il y a en effet un bruit qui court (vite, vite plus vite que la musique) sur l'instabilité du Laropal A 81 ou pour parler plus clairement des résines urée-aldéhydiques. Ce bruit est franco-français et centrifuge (si vous voyez ce que je veux dire). Mais il ne repose sur aucune recherche sérieuses et tous nos voisins et amis chercheurs et restaurateurs européens, américains et autres l'utilisent et promeuvent son utilisation dans de nombreux articles, à partir de tests scientifiques de vieillissement artificiel et de tests de maniabilité réalisés par des restaurateurs. Je vous renvoie donc à la littérature anglo-saxone (chercher sur le site du Getty Conservation center, sur les AATA en tapant le mot clé : Laropal A81).
Cette littérature est disponible à la bibliothèque de l'INP.
C'est étonnant :les industriels des pigments et colorants ont pourtant choisi ces résines pour réaliser leur échantillons car leur stabilité colorimétrique n'altèrent pas les couleurs des pigments!!!!

Et le bruit s'étend. Bientôt (et déjà) on va parler de l'instabilité du Paraloïd B72 (oh pardon des copolymères d'acrylates de méthyle et de méthacrylates d'éthyle). Pour promouvoir quoi : je vous le donne en mille : les résines naturelles qui comme chacun le sait ne jaunissent pas (ou si peu, et quelle belle teinte dorée à brune elles donnent aux oeuvres).

Bien à vous et à bientôt

FF
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Lijah



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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Ven 15 Avr 2011 - 19:10

Huhu, votre réponse me fait sourire et ça ne m'étonne qu'à moitié! ^^. Ca confirme donc les doutes que j'avais sur le 'bien fondé' de cette soudaine remise en question du Laropal A81.

Je vais m'empresser de relever les biblio que vous m'avez indiquées et je vous remercie d'avoir répondu si rapidement!

A bientôt.

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MessageSujet: Re: Laropal A 81 (vernis, résine)   Aujourd'hui à 2:58

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